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Tarot et consommation (1)

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Catégories: Capitalisme et consommation, Ethique, Le sens de nos "collections"

J’imagine que cela ne sera pas la seule fois où je parlerais de tarot et de consommation vu comme le sujet est vaste, alors je lui ai glissé un petit numéro. Ici, faudrait-il le préciser, ce n’est pas une leçon. C’est un témoignage à cœur ouvert de ce qui me préoccupe, de ma façon de voir, et de mon propre cheminement interne. 

C’est quand la dernière fois que vous avez pris le temps de remettre en question votre façon de consommer dans un domaine qui vous tient le plus à cœur ? Que vous avez interrogé votre Ombre et votre cohérence éthique ?

Moi c’était il y a quelques jours.

Je sais pertinemment que le tarot est un « péché mignon ». En termes écologiques et de consommation, c’est une bête noire. D’où vient le jeu ? Où est-il imprimé ? Quelles encres ? Sont-elles très toxiques ? Sont-elles bien « triées » et « recyclées » pour polluer le moins possible ? Où sont-elles libérées ? Dans quels contenants et matériaux ? Et quel papier ? des arbres de quelle espèce, qui sont élevés comment et où, qui ont quel âge, récoltés dans quelles conditions ? Et quelles conditions de travail pour les employés de l’imprimerie ? Quelle éthique de la maison d’édition ? Acheter son jeu à une petite boutique, ou à une grosse qui achète par lot, et « rassemble » les colis de jeu ? La liste est super longue, on peut passer des heures à réfléchir et à calculer des bilans carbones aussi. Je suis sur un chemin de toute façon, non seulement la perfection n’existe pas, mais en plus je suis encore plutôt au début du chemin. Ce qui arrive souvent, ce que l’on lit, c’est qu’il y a des domaines où c’est plus facile de suivre principes que d’autres. Pour ma part, j’ai bien remarqué que quand l’objet m’est vraiment trop important, cela entraîne une frustration trop grosse. Sachant qu’il y aussi des « petits » gestes, et des « grands » gestes en termes écologiques (ceux qui ont plus d’impact, comme le fait de ne plus manger de viande et de produits laitiers). Alors je sais que pour ce domaine, je mets mes principes « entre parenthèses », et j’essaie de compenser sur d’autres terrains. Pour cette passion-là, qui apporte autant de joie, de réflexions, et qui est aussi un domaine professionnel, je m’autorise un chemin beaucoup plus long. Je continue de réfléchir, mais je vais au « moins pire », tout en sachant que pourtant la solution la plus éthique et écologique serait de ne pas consommer du tout. Parfois j’arrive à suspendre mon rythme d’acquisition qui était déjà énorme pour beaucoup (1 jeu par mois). Et j’ajuste.

Pour poursuivre les réflexions sur la consommation, il y a aussi tout l’aspect beaucoup plus terre à terre du « gâchis », des objets vraiment pensés, vraiment utiles. Les bilans qui existent dans le minimalisme depuis des lustres, mais remis à la mode par Marie Kondo. Et ça, ça c’est un terrain où je peux beaucoup plus facilement progresser que l’écologie (qui, pour être « idéale » doit tendre vers la décroissance et le non-achat au final). Pour acheter moins, chasser le superflu. Et mon superflu à moi n’est pas le même qu’un autre, et il va même évoluer dans le temps. D’un côté, il y a aussi le fait de trier sa bibliothèque déjà acquise. J’ai toute une partie de mes études qui se passe en sous-marin depuis 1 an environ, où je passe en revue ma collection, je fais des tests, j’ai dressé des catégories de jeux « insatisfaisants » etc pour m’en séparer éventuellement dans l’avenir. Histoire de ne pas accumuler du vide. Histoire que cela reste un tout cohérent.

D’un autre côté, je fais mon chemin pour gérer de façon consciente les nouvelles entrées dans ma collection. Plus le temps avance et plus il y a de sorties, de kickstarters, vraiment j’ai l’impression d’en découvrir encore plus qu’avant, et pourtant je vois bien aussi que toute une partie me plane au-dessus car elle concerne des artistes soit qui ne m’intéressent pas, soit qui me sont carrément inconnus. C’est dingue cette vitesse et cette profusion. En tout cas, j’ai travaillé sur moi pour mon réagir, pour moins m’enthousiasmer à la sortie d’une campagne, puis que si c’était extraordinaire il y a 6 ans à 8 ans (sortie du Wooden Tarot 1st ed, ou du Wild Unknown par exemple), aujourd’hui c’est devenu monnaie courante. C’est entré dans le système. Les artistes se financent ainsi, de plus en plus. Du coup on a moins l’effet « c’est Noël » (image hautement capitaliste, j’en ai bien conscience, c’est révélateur que ça soit passé dans le langage courant).

Là où le bas blessait pour moi c’est mon amour profond de l’Art en tout genre, et le fait de me réjouir d’avoir 78 exemplaires de tableau d’un artiste que j’adore, même si cela reste pour le plaisir des yeux et pas pour la pratique du tarot. Je voyais ça comme acheter un set de 78 cartes postales en quelque sorte, il y a des années. Or quand j’étais plus jeune, je collectionnais effectivement les cartes postales d’artistes fantasy. Mais le temps avançant, et en prenant le temps de faire un pas de recul sur ma collection, certains jeux très beaux me sont totalement inutiles. Je n’arrive pas à pratiquer avec. Est-ce que je le garde quand même, parce qu’il a une valeur esthétique très haute, mais ne sera jamais un outil de pratique ? [Insérer ici toute une série de questions typiques de journal introspectif – On n’a pas le temps aujourd’hui] En tout cas, j’essaie de trouver un équilibre, et de ne plus avoir quelque chose juste parce qu’il est beau. Ce qui est délicat dans le cas d’un jeu, c’est que quand on ne l’a pas encore eu entre les mains, comment savoir si on va l’utiliser ou pas et si ça va matcher ? C’est toute la difficulté d’acheter un jeu en ligne, et encore pire, quand le jeu est kickstarté et pas terminé au moment de l’achat. Pourtant, avec le temps, j’ai développé une façon de faire. A priori, j’ai de moins en moins de mal à évaluer des tarots qui sont « jolis » esthétiquement, mais que soit je les trouve creux, soit j’arrive à voir que j’ai déjà un jeu à la maison qui peut répondre à cette fréquence énergétique, soit j’arrive à identifier que cela ne correspond pas à mon univers.

Je suis heureuse que ma wishlist soit en ce moment en suspens. Je procède à un véritable rééquilibrage énergétique, pour savoir ce qui me correspond exactement. J’ai mis les achats en pause. J’essaie de prendre beaucoup plus de temps pour déterminer mes priorités, mes goûts, et mes besoins. Là il y a quelque jour donc, je suis tombée sur un jeu « piège ». Il s’agit d’une artiste que j’apprécie, qui va autopublier son jeu. Donc c’est du soutien direct pour permettre à son projet d’exister, hors des circuits capitalistes. Elle a publié de nombreux jeux ces dernières années en peu de temps (c’est devenu son métier à plein temps), et j’avais réussi à ne pas en acheter juste pour la curiosité, parce que ces jeux ne résonnaient pas avec moi si je prenais le temps d’écouter. Sous mes yeux soudainement, je découvrais pourtant qu’après de multiples illustrations qui ne m’accrochaient pas et que je trouvais répétitives, elle avait commencé à réaliser quelque chose qui vibrait pour moi. L’univers qu’elle propose me plaît beaucoup, un mélange de nature et de moderne, une ambiance nocturne très particulière qui correspond bien à certains types de travaux spirituels que je fais. J’ai vraiment eu l’envie de suivre cette impression, de foncer. Petite clochette qui tinte à mon oreille, j’ai été pressurisée par l’appel marketing de la réduction « early bird » parce que les moyens sont difficiles ces derniers temps. J’ai d’abord cliqué pour le mettre dans mon panier. Et puis… Il a suffi de quelques minutes. « Est-ce que tu es sûre ? Est-ce que c’est une intuition ou une pression ? Est-ce que tu as quelque chose de l’Autre Côté qui t’indique qu’il y a un sens à cet objet ? » Un pas de recul en amenant un autre, j’ai réussi à récupérer mon protocole : pour éviter les achats impulsifs, laisse toujours l’objet au moins 24h dans ton panier. J’ai eu beau me dire « oui mais l’early bird c’est aujourd’hui, c’est pas demain », la seule façon de ne pas regretter, ne pas agir aveuglément, c’était de m’imposer ce délai minimal. C’est une solution pour passer le premier rush émotionnel. Quand on veut aller jusqu’au bout, il est conseillé d’attendre beaucoup plus longtemps (1 semaine au moins, dans les tendances minimalistes, je crois qu’on dit 1 mois).* Quand j’ai le temps et l’énergie, il m’arrive de tirer les cartes pour savoir s’il y a un alignement particulier avec le jeu en question au niveau spirituel. Ici j’ai donc laissé le temps faire son œuvre plutôt. J’ai réussi à sortir du piège marketing et de l’impression de manque, la peur de passer à côté de quelque chose, qui se dédouble chez les gens qui ont peu de moyens, et qui doivent acheter au prix le plus bas pour se le permettre (et donc c’était seulement possible très peu de temps). Je me suis dit tant pis. Ça n’est qu’un objet, respire. Laisse-toi le temps de savoir s’il t’anime vraiment, et seulement alors tu seras capable d’en profiter.

En observant un peu, même quelques heures après j’ai réussi à me dire non. Ce jeu me plaît énormément il faut bien l’avouer. Il a beaucoup de charme, et il pourrait donner un travail intéressant. Mais c’est plutôt ma curiosité professionnelle et artistique qui se sont exprimées. En m’écoutant honnêtement j’ai fini par me sentir que je n’en avais pas besoin. Pas d’appel du cœur, pas d’appel de l’Autre Côté non plus.

*Si je le retrouve, je vous publierai ici le lien vers un article qui réfléchissait sur des garde-fous à se mettre pour constituer une collection. EDIT : Les seuls dont je me rappelle à l’heure actuelle qui abordent ces questions sont deux anciens articles d’Arcanae Mirror : ici et ici.

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La Roue de la Fortune avec le Herbcrafter’s Tarot

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Catégories: Fragments poétiques, Méditations, Tirage de la semaine

Voici une méditation du 15/04/2020 avec la carte de la carte de la Roue de la Fortune du Herbcrafter’s Tarot. (Post original sur Instagram)

La Roue tourne.
Les choses ne durent pas.
Tu vas en sortir.
Accroche-toi à ce que tu sais.
Où es-tu ?
Où regardes-tu ?

Tu cherches le vert
Tu cherches la nature
Là où tu ne respires plus.
Qu’as-tu autour de toi ?
Qu’as-tu dans tes tiroirs ?
Des herbes dans la cuisine
Une minuscule plante grasse devant ta fenêtre
Une pierre que tu as ramassée il y a des années
Prends-tu seulement le temps de t’y connecter ?
Connais-tu leur image, leurs détails
Leurs couleurs, leurs textures,
Leur poids, leur température ?

Ton corps appelle
Ton corps sent
Quelles sensations peux-tu lui donner ?
Parcours du bout des doigts
Sens avec ta paume
Inspire par tes narines
Te souviens-tu des embruns de la mer ?
De l’odeur de la terre après l’hiver ?

Tu cherches le centre,
Tu cherches l’ancrage,
Mais qui se tient au centre de la Roue ?
Laisse le monde tourner
Laisse les choses évoluer
Tout en sachant que cela cessera
Tout en sachant que cela reviendra
Le centre de la spirale c’est toi.

***

Comme je m’en doutais, au printemps je ressors des jeux très spécifiques dont celui-ci. Je songe à proposer à mes Patreons dès 1 dollar de découvrir ce tarot avec une petite lame tirée par personne dans les jours à venir. Si jamais cela vous intéresse.

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Faire son bilan de pratique du tarot

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Catégories: Echanges collectifs, Ethique, Sur le cheminement du voyant

Un post “mixte” aujourd’hui, qui est autant le partage d’un exercice à faire, qu’un petit fragment de mon journal de pratique regroupé sous l’étiquette “Le cheminement du voyant” (tiens il faudrait que je songe à neutraliser).

Ici il n’y aura pas de copié-collé, ni d’extraits (citations), car l’article proposé par Cathou est très court, donc je vais vous inviter à vous y rendre directement.

  • Vous êtes-vous demandé avant de commencer à tirer les cartes, quel était votre but ? C’était quoi le tarot pour vous ? Comment fonctionnait-il ?
  • Depuis combien de temps pratiquez-vous ? Avez-vous réévaluer ces observations et conclusions depuis que vous avez commencé ? Avez-vous changé d’opinion ? de pratique ?

Cathou a réalisé ce petit article comme le fragment d’un grand tout (un zine à venir), afin de donner des pistes pour apprendre le tarot. Mais en fait on n’apprend en permanence, y compris les gens qui font ça depuis des années, y compris aussi les professionnels ! Ces questions elles reviennent tout le temps, et je crois que c’est nécessaire de se les poser. De mon côté, dans mon cheminement, le temps passe et je continue de méditer sur les causes de la fermeture de ma boutique Etsy. Parmi mille choses, je crois que j’étais arrivée pas mal à saturation, en termes pratiques et théoriques. Je me suis trouvée dans un bain flou, et cela m’empêchait d’avancer car je ne voyais plus du tout où j’avais posé les pieds. C’est passionnant pour moi de retrouver chez d’autres praticiens et praticiennes les mêmes questions que celles qui m’habitent, de les extraire clairement à l’écrit, et pas juste de baigner dedans. Ces questions, je crois qu’en y répondant, en y prenant le temps, m’aideront à poursuivre le bilan sur mes pratiques et à me positionner à nouveau.

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La notion d’appel dans le paganisme

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Catégories: Définir les concepts, Tags: ,

Pistes de réflexions posées en 2013, sur le blog originel “La Voie des Dieux”. Je commence à trier et importer les archives.

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Je remercie Péma pour avoir jeté un pavé dans la mare, et contre toute attente, je me suis sentie « piquée » pour écrire un petit morceau ici. Je vous conseille de lire d’abord son article, surtout que je vais en dériver pour exprimer d’autres idées qui me sont venues en lisant le sien.

En fait la question d’un appel spirituel est particulièrement dense. Il y a plein de petites idées ici et là qu’il faudrait défricher, et je vais balancer ici des pistes, quitte à ce que ça soit très schématique. Mais en gros, c’est un mythe : le terme est inadéquat, et les conceptions qu’on s’en fait aussi.

Il y a de nombreux types d’Appel, et pas qu’un seul :

  • Si vous êtes une personne spirituelle, que vous cherchez à développer une relation à une transcendance, à la nature, au sacré…. Vous pouvez considérer que c’est déjà un appel. Vous êtes déjà « éveillés ». Pas au sens « vous êtes la frange supérieure de l’humanité qui va nous guider vers la prochaine ère » (connerie New Age en vue), mais tout simplement au sens plein et matériel : vous vous êtes réveillés à votre propre sensibilité. Vous sentez des choses immatérielles, ou vous sentez une attirance pour d’autres questions, d’autres paradigmes.
  • Il y a bien des gens qui sont choisis par des entités (dieux, esprits), qui ont une marque particulière sur leur chemin et leur vie. Oui, ça fait d’eux des êtres « à part », mais ça n’est qu’une catégorie de plus, de la même façon qu’ils seront blancs, noirs, grands, petits… Et ça n’est pas soudain comme un éclair, un matin on passe d’un athéisme pur à une croyance en Dieu, ou devenir en une seconde un dévot de la Déesse alors qu’on était chrétien…
  • Il n’y a pas que des gens élus. Nous sommes tous là, et nous pouvons tous faire nos choix. Sari soulèvent un point très important : l’action. Il faut travailler, et de la même façon que les élus ne se sont pas révélés en un jour, ils étaient probablement déjà engagé sur une voie, les autres aussi, tout le monde cherche. Cherchez ce qui vous fait vibrer, et suivez le. J’aime sa notion « d’appel du coeur ». Comme une passion profonde.
  • D’ailleurs il y en a forcément d’autres, des catégories, des définitions.

Personne n’a donc besoin d’être Appelé d’une façon spéciale pour être et vivre. Nous le sommes tous en fait, chacun à notre façon. On peut penser que certains auront une foi et des alliés plus « puissants » (je dirais plutôt plus efficaces) parce qu’ils ont été appelés au sens le plus commun (celui du centre, l’élection). Mais ça n’empêchera personne d’autre de marcher dans une voie si elle lui plaît et si les divinités répondent.

Il est important de noter aussi que tout le monde ne sait pas lire les signes, tout le monde n’entend pas les dieux… Comment faire alors ? Et bien on revient au problème de la définition : vous saisissez un appel plutôt que de le recevoir. Vous pouvez choisir, et avancer de façon volontaire. Le problème vient pour moi de confusions et de préjugés sur la tension réceptivité, passivité / action.

  • D’une part, tout le monde doit faire son boulot, la spiritualité n’est pas être assis sur un rocher et attendre. Même dans les formes les plus épurées de spiritualité qui n’impliquent pas de divinités etc… il y a une recherche. Intellectuelle, émotionnelle, etc. Il s’agit de se connaître (« connais-toi toi-même », et oui!), de trouver ce qui résonne en nous, ce qui nous correspond, et donc de chercher des voies. Ce qui ne correspond pas on le retire, ce qui nous correspond on le garde.
  • D’autre part, dans le paganisme, il y a un culte de la réceptivité et des facultés extra-sensorielles… mais ça veut dire quoi, ceux qui n’en ont pas sont condamnés à ne jamais pouvoir rien faire ? Ben non, ils font ce que bon leur chante ! ^^ Si on ne ressent pas les Dieux, ça ne pose pas de souci. Aux dernières nouvelles, à moins d’être amputé ça n’empêche personne de rendre un culte, de dresser un autel, de faire des offrandes, si c’est ce qu’il souhaite et ce qui lui parle. Ni à quelqu’un de se dire que si le chamanisme résonne avec lui, il va aller fouiller dans cette direction. Et s’il n’a pas entendu l’esprit du loup lui dire… Ben, on s’en fiche !

J’aime la conclusion de Péma aussi, qui rejoint quelques idées soulevées sur un autre blog, et un gros débat actuel sur la sphère anglophone : tout ça manque franchement de liberté et d’assurance. Chercher à faire comme autrui, pourquoi faire ? Chercher à être légitime… pourquoi faire, pour qui ? Soyez vous, et seulement pour vous.

EDIT : pour les courageux qui veulent explorer la question encore un peu plus avant, un autre point de vue sur la question qui me rejoint totalement.

 

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Tirage de l’Equinoxe de Printemps par Rouxalis

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Catégories: Banque de tirages

J’ai découvert il y a peu le magnifique travail d’illustration de Rouxalis. Il propose je trouve une dimension poétique forte, assez féérique, proche de la nature, mais plutôt primordiale et non éthérée. Elle a très gentiment accepté que je vous relaye quelques uns de ses tirages originaux et illustrés. Voici donc aujourd’hui le tirage d’Ostara (cliquez ici pour sa page originale), que je trouve particulièrement profond et original. Je me permets de le partager après coup car je trouve qu’il peut réellement apporter un éclairage de guidance intéressant en dehors de l’Equinoxe à proprement parler. Or, nous sommes toujours au printemps après tout. 😉

Au cas où sa mise en page vous perturberait, vous trouverez donc :

  • en gros, en haut des cases blanches, le nom d’une plante en latin (ex: Primula)
  • juste en-dessous, en plus petits caractères, le nom français de la plante ainsi qu’une de ses propriétés principales (ex: primevère + alliée pulmonaire)
  • au milieu, en caractères moyens, la signification de la position de la carte dans le tirage (ex: air frais)
  • juste en-dessous, une petite expression pour préciser le mot-clé et la signification de la position (ex: des chemins à explorer)

N’hésitez pas à lui écrire si le tirage vous a plu.

 

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