Posts in Category: Pratiques du tarot

Découvrir le Luminous Void Tarot

[To read this article in English, go to my free Patreon Blog]

.

Voici un jeu dont je n’ai jamais parlé car je n’ai que très peu pratiqué avec lui, du coup je ne me sentais pas à l’aise pour en faire une review. J’aurais pu mentionner uniquement les aspects matériels du jeu… mais je ne le ressentais pas comme ça. J’essaie d’avoir toujours des impressions en plus à livrer dans mes reviews, et là je ne pouvais pas. Je reviens aujourd’hui pour partager quelques impressions sur un jeu que je n’ai croisé nulle part dans la sphère francophone. On en profite pour sortir de la zone de confort et tester un nouveau type d’article pour présenter des jeux !

(photo officielle)

Auteure / artiste : Laura Zuspan (USA).
Éditeur : autopublié après une campagne kickstarter.
Année : 1ere édition 2018, appelée désormais « Collector’s Edition » ; 2e édition 2019, appelée « Shuffle Edition ».

Qu’est-ce qui m’a attirée dans ce jeu ?

Il y possède une place particulière dans ma « collection » – ce qui me fait penser qu’il faudrait que je reprenne ce dossier-là aussi… pour expliquer pourquoi je mets toujours des guillemets à « collection », et pour illustrer mes réflexions et analyses après toutes ces années. Damn, encore un truc à faire qui attend dans les cartons. x)  Qu’est-ce qui motive l’achat d’un jeu chez un praticien ? Qu’est-ce qui nous motive pour ne pas l’acheter ? Où se fixe-t-on une limite ? Un budget ? un nombre de jeux par mois ? un nombre de jeux total ? Est-ce qu’on se limite à un thème ? Est-ce qu’on essaie aussi des jeux qui nous rebutent pour comprendre pourquoi ? Une collection est une entité multiple et complexe, réellement vivante. Je trouve le sujet tellement passionnant ! Bref.

.

J’ai découvert le Luminous Void Tarot bien après sa campagne kickstarter. Il m’a intrigué tout de suite. Je l’ai trouvé sans autre pareil. Bien que j’ai découvert plus ou moins en même temps le Lefty Oracle Deck qui a également des représentations naïves et enfantines, avec une vocation très créative (voire créatrice), il y avait dans celui-ci quelque chose de graphique qui m’appelait encore plus, là où je n’ai pas franchi le pas pour le précédent. Depuis des années, je suis asse vendue à l’aquarelle et aux techniques à l’eau, c’est ce qui parle le plus à ma sensibilité. Bien que je la pratique peu, c’est ce qui m’attire le plus en terme graphique, ces jeux d’eau et de lumière… Du coup, quand j’ai découvert le Luminous Void, j’ai flashé. La réalisation matérielle du jeu avait également l’air exceptionnelle, ce qui me semblait justifier son prix et les frais de port toujours cher depuis les USA.

.

Du coup, bien que j’en parlerai plus tard dans un article dédié de la série « Le sens de nos collections », en résumé les jeux que j’achète peuvent avoir des usages ultra spécifiques, comme c’est le cas ici. Au moment où je l’ai acheté (je crois que j’ai réussi à attendre quelques mois histoire de ne pas faire un achat complètement irréfléchi, car je n’étais vraiment pas sûre de résonner avec le jeu en terme de pratique de tarot), j’envisagerais que ce tarot aurait une place plutôt créative et pas du tout « divinatoire » dans ma pratique (Notez ici que le terme « divinatoire » devrait être défini car il a plein de sens différents, c’est un autre dossier en cours…). J’ai accepté qu’il y a une petite fraction de ma collection qui soit d’usage artistique et non pas divinatoire : j’ai réalisé ça après plusieurs années que certains jeux sont là plutôt pour nourrir mes énergies et mon inspiration, pour écrire ou pour créer, et non pas pour réaliser des tirages. Parfois, ils peuvent me servir quand des artistes viennent demander des conseils en tirage. Mais quand je ne me sens pas à l’aise avec un jeu dans son application « divinatoire », j’ai tendance à ne pas l’utiliser même dans ce cas-là, donc c’est vraiment plutôt pour ma pratique solitaire.

.

En tout cas voilà, je venais d’acquérir un jeu qui me renvoyait des énergies étranges, que je ne me voyais pas utiliser pour répondre à des questions, mais que je me suis autorisée à acheter pour répondre à des besoins créatifs.

Quelques impressions

Le Luminous Void Tarot m’évoque plusieurs choses au premier abord : la rêverie, la douceur, la créativité et l’Enfant Intérieur. Ses illustrations « floues »  et aqueuses sur un fond tout blanc produisent sur moi cette impression de regarder un rêve qui se déroule, de visualiser des apparitions. Cela me parle de notre inconscient et de notre subconscient. J’y ressens une certaine liberté aussi, à la fois dans la liberté et le côté « aléatoire » du travail mouillé-sur-mouillé et dans la liberté de cette esthétique « naïve » (au sens artistique). Au départ le jeu me semblait plus accessible pour méditer qu’autre chose. Les cartes sont très grandes d’ailleurs, j’ai apprécié d’en laisser une sur un autel ou une table de nuit pour commencer. Mais j’ai mis du temps avant d’oser tirer avec. D’ailleurs, je crois que je ne l’ai fait que 3 fois en tout, ce qui est très peu.

.

Les représentations choisies sont parfois clairement inspirées du Rider Waite, on peut les reconnaître aisément. D’autres fois je me sens plus perdue dans une sorte de « surface » directe et son énergie. Je ne crois pas que cela soit un jeu facile pour les débutants, mais je peux me tromper. Il est possible que cela soit un ressenti entièrement personnel et biaisé, car je suis comme « trop » inspirée par la patte artistique de la créatrice, et que je me retrouve absorbée par cela, et pas tout à fait capable de retrouver le sens « tarotique » des lames. Il y a quelques jours, j’ai décidé de prendre le jeu pour réaliser un test d’interprétation, et voir ce qui pouvait en ressortir, et je me suis dit que j’allais vous le présenter pour illustrer l’esprit du jeu (bien qu’évidemment cela soit totalement impossible à résumer à travers une seule carte, c’est juste un exercice, un exemple).

Le cas du Cavalier de coupes

Plusieurs divergences s’offrent à moi pour m’emmener sur d’autres sentiers que celui du Rider Waite Smith.

.

Déjà, le cavalier est une femme et pas un homme. Est-ce que l’artiste a effectué des lectures qui suggèrent que le cavalier de coupes est le cavalier le plus féminin de tous ? (Comme sur Labyrinthos). Ensuite, la coupe se situe sur sa tête et non pas dans ses mains, ce qui ne résonne donc pas comme un message à délivrer ou une invitation. Puis, plus de monture ici… A sa place un chien, qui est plus un compagnon qu’un moyen de déplacement. Domestique au sens de présent dans le foyer, le chien m’évoque un intérieur et non un extérieur. Ici c’est presque un espace intime pour moi. Le chien, un mélange de rouge et de marron, est loin du blanc pur de la monture du Rider original. Par contre on y retrouve bien de la lenteur et du calme, traditionnelles pour cette carte.  Ce qui m’a perturbée ici, c’est que je ne perçois pas de personnage qui arrive dans notre comme c’est le cas du Rider. Tout est très intérieur, très intimiste ici. Comme je le disais au-dessus, j’ai l’impression de me tourner vers un être vivant de mon foyer (et pas forcément un humain), pas de voir débarquer dans ma vie l’âme sœur comme c’est souvent décrit en ligne. L’amour peut être aussi fraternel, filial, etc.

.

Je serais curieuse de savoir : vous, que vous évoque ce cavalier de coupes ?

.

White Fox Oracle en réponse à une question (2)

(Click here for the post in English)

Cette fin de semaine, j’ai eu droit à un nouvel exemple parfait de langage littéral des cartes. Sur la photo ci-dessus, je n’ai pas choisie la carte pour l’intégrer à ce que je voyais sous mes yeux. Non, j’ai tiré cette carte face cachée dans le tas après avoir médité ! J’ai testé à nouveau le White Fox en réponse à une question contextuelle plutôt qu’une guidance libre.
.
Mon travail s’est intensifié de semaine en semaine, ma tête est particulièrement pleine, j’ai du mal à avoir les idées claires. Et même quand je prends le temps, de sortir marcher, bouger, faire des respirations, me poser, ne pas regarder d’écran… Parfois c’est encore trop confus, trop rapide, trop saturé. Ca me pose pas mal soucis pour tirer les cartes, car je ne souhaite pas le faire par réflexe, ou en étant « vide » à l’intérieur, en n’étant qu’à moitié là… J’étais donc partie pour ma balade du jour, et avais emporté avec moi le White Fox en prévision d’un tirage, en me réservant la possibilité de le faire ou non. Sans pression. J’ai fait ma petite marche, et j’ai trouvé un endroit pour m’asseoir, un peu sombre à mon goût, mais l’Arbre qui se trouvait là était accueillant. Une fois assise, je me suis donc retrouvée avec le chaos intérieur de mes pensées. Même sans savoir exactement ce qui se jouait là-haut (je n’entendais pas les pensées défiler), je sentais le gros remugle, comme une mer déchaînée, cette sorte de mouvement de tournis. Du coup j’ai pris le parti de faire des exercices corporels tout simples. Accepter mon état physique, le ressentir, le laisser être. Pareil pour ma tête. J’ai respiré, en essayant de sentir nez / poumons / diaphragme. J’ai même médité un petit peu, tenter d’accueillir le nouveau. Pendant tout ce temps, j’avais l’impression de me sentir attirée par cet arbre au milieu de la place, de sentir une sorte de magnétisme. Cela fait bien longtemps que je n’ai pas eu de pratiques animistes ou chamaniques « approfondies » avec un Arbre. Mais j’étais étonnée de ressentir cet appel en plein milieu d’une tourmente intérieure. Malgré les exercices, ça continuait de tourner et de me fatiguer là-haut. Je repensais alors au jeu dans mon sac, et je me demandais s’il pourrait m’aider, m’aiguiller. J’ai donc pris le parti de tenter l’expérience, quitte à ce que cela ne donne rien. Je me suis centrée un petit peu, j’ai décidé de ne bien piocher qu’une seule carte (c’est dur pour moi de ne pas en ressentir plusieurs haha), et j’ai posé intérieurement ma question et mon intention :
.
Comment est-ce que je peux mieux accepter et accueillir ce qui m’arrive, cet état, ce moment ? Comment le traverser ?

.

J’ai été sidérée quand j’ai vu la carte des arbres sortir, boom, avec ce vieil arbre en face de moi qui me titillait. Alors du coup, pendant les semaines à venir, je vais poursuivre le travail sur cette carte, et sur les Arbres. Voir si je peux reprendre un peu le travail avec eux. Trouver du calme ? M’ancrer ? Rester bien droit et laisser le vent souffler là-haut dans les feuilles ? La carte 47 peut aussi désigner l’Arbre Monde et le Voyage chamanique, ce qui, quelque part, correspond aussi aux autres questions que je me posais juste avant de piocher la carte. Mais ça, je ne sais pas si je suis prête, et c’est un sujet pour un autre lieu.

 

Interrogeons le « White Fox Oracle » avec une question (1)

Les tirages quotidiens ont l’air de très bien fonctionner avec le White Fox : pas de question précise, je demande plutôt un aperçu de la journée (avant ou après), et je tente de mettre en relation 3 cartes. Rapidement, je me suis demandée comment me répondrait le jeu sans cette liberté, en le « contraignant » à répondre à une question. Quand j’ai voulu tenter, j’ai d’abord eu un grand blanc, je ne savais pas quoi demander. x)  Ah le joli syndrome de la page blanche en tarologie. et puis finalement, ça m’est tombé dessus d’un coup : pourquoi ne pas lui poser une question sur lui-même ? Voyons-voir comment il se perçoit et comment il se raconte.

Comment t’utiliser au mieux ? Comment es-tu le plus efficace ?

31 – 11 – 01 – 44 – 47

Comme je n’étais pas sûre de moi, j’ai voulu tenter 5 cartes et pas 3, en me disant que pour construire une histoire j’aurais plus de matière. Et bien je n’ai pas été déçue. x) C’est très difficile d’interpréter une histoire cohérente quand on n’a pas défini des positions au préalable. Si chaque carte représente une idée, on sait comment les lier les uns aux autres. Mais quand on ne le fait pas… on pédale un peu dans la semoule pour comprendre les hiérarchies etc. Car c’est là que les jeux ne répondent pas tous bien quand ils ont été conçu de façon trop « lâches ». Bref, j’ai mis les pieds dans le plat : passer de ce qui convient bien au jeu (c’est lui qui choisit comment nous guider) à un test hors zone de confort.

.

Quoi qu’il en soit, si j’ai du mal à voir une suite logique dans les images, une syntaxe, une structure, une réponse ordonnée, lorsque j’essaie de lier les dessins par rapport à la question de départ, voici ce que j’obtiens :

« Je te répondrai mieux si tu es dans un endroit confortable et chaleureux, et si tu gardes bien l’esprit curieux et ouvert à toutes les possibilités. Je pourrai mettre en lumière les détails un peu effacés du quotidien, ou révéler la lumière dans l’obscurité. Que tu sois perdu(e) ou que tu cherches à t’aventurer vers un futur incertain, nous explorerons le chemin, et je pourrais te révéler certains blocages. »

.

Oui, pour une fois, car par le passé, je me suis dit que j’allais tenter de faire parler le jeu. ^^ Ca rend le message beaucoup plus vivant.

Tirage quotidien (1), testons le « White Fox » Oracle !

(English version on Instagram)

Vous connaissez la sensation de demander à votre jeu de vous parler ? C’est souvent le cas avec les nouveaux jeux. Ici un exemple de tirage quotidien avec le White Fox Oracle (son prototype) que je teste pour @zedoras. J’ai tellement hâte de voir d’ici un mois ce qui va en ressortir ! Il a l’air d’avoir une super personnalité, très douce.

Etape de cheminement : une nouvelle aventure se dessine

Modifier son activité, s’ouvrir et collaborer

.
(Read the post in English)

.
Je reporte ici avec un peu de retard un post de la semaine dernière partagé sur Instagram : « Regardez ce que je viens juste de recevoir dans ma boîte… Au cours du mois qui arrive, je vais tester et passer en revue cet oracle de l’adorable illustratrice @zedoras ! Ça fait un long moment que je rêve d’aider d’autres créateurs, alors c’est une occasion en or. Ça me fait sortir de ma zone de confort mais c’est un bon challenge. L’oracle s’appelle le « White Fox » (Renard Blanc). » Mais je voulais partager plus de contexte, formuler les choses « interdites », les peurs, les soubassements de ce que représente un tel événement. En un sens, cet article poursuit le récit des rebondissements qui interviennent dans mon cheminement spirituel en tant que « tireuse de cartes » (voir l’article que j’avais posté au départ de cette nouvelle impulsion)

.

Je fais de mon mieux pour dégager du temps pour moi, pour tirer des cartes, méditer avec elles, rédiger des notes personnelles (dans mes journaux), partager quelques tirages publiquement, et puis avec le temps créer, de plus en plus. Concevoir des tirages, concevoir des articles et dossiers à thème, des séries, créer de nouvelles méditations sur cartes comme j’ai pu le faire dans le passé… Je gribouille dans mon coin aussi, mais c’est plus dur, car j’ai beaucoup plus peur. J’aimerais apprendre des techniques, trouver le temps de pratiquer… Et puis j’étudie les jeux de autres. Je lis. Cela fait des années que j’ai ce mouvement d’expansion qui demande de sortir, et que j’ai du mal à laisser faire. Cela m’avait d’autant plus touchée et ravie quand j’avais pu collaborer avec Alcide sur les Cartes Divinatoires d’Algariel. Je trouve la collaboration extrêmement intéressante dans notre milieu. Or j’ai toujours des ressentis sur tout, des tonnes de questions, et dès que je vois quelque chose de nouveau, j’ai envie de le regarder sous toutes ses coutures ! J’avais ainsi interrogé Alcide en privé, puis en public (une suite était prévue, elle n’aura probablement pas lieu malheureusement). J’ai demandé également à l’illustratrice de l’oracle des Runes si je pouvais l’interroger sur son processus de création, et il faudrait que nous prenions le temps de coucher tout cela par écrit. J’aimerais énormément interroger Lyra sur la création du livre aussi. Bref, les idées fusent, ne s’arrêtent pas. Le temps avançant, j’ose poser des questions et ne pas rester dans mon coin ; j’ose me dire que si je m’interroge, d’autres doivent le faire et seront ravis de pouvoir obtenir des réponses aussi. C’est difficile encore pour moi de publier des livrets de méditations, de méthodes, de tirages, et encore plus d’oser aller au bout d’un jeu. Mais petit à petit j’ose féliciter des gens sans avoir peur qu’on me croit mal intentionnée, je vais vers eux / elles, et je demande.
.

Vous l’aurez ainsi peut-être remarqué, la structure du site a changé, car les anciens services de voyance sont passés en sommeil (indisponibles). A la place, j’ai mis en avant cette soif d’aventure et de travailler avec d’autres, de discuter en profondeurs sur des projets, de discuter des dessins, des cartes dans leur ensemble, et des mots qui les accompagnent. J’ai envie d’être là, et d’aider, d’échanger. Quelle grande joie pour moi de pouvoir discuter avec des artistes que j’admire ! Des artistes visuels, mais aussi des artistes « du tarot », car pour moi utiliser des cartes est aussi un art. Or reprendre contact avec d’autres praticiens sur la Toile était une étape très importante pour moi (vous en aurez constaté les fruits sur l’article après ma discussion avec Iria ; tellement d’autres idées attendent d’être exprimées). En effet, en arriver là a demandé en réalité plusieurs mois de travail, car cela demande de beaucoup travailler sur moi-même et sur mes peurs diverses. Pendant plusieurs années, je m’étais beaucoup isolée pour travailler à mes articles et à mes tirages Sur Le Seuil, comme une obligation, pour qu’on ne me reproche pas de faire de la pub dès que je poste quelque part, ou bien de chercher des clients, ou encore de copier les autres. Avoir fermé ma boutique Etsy c’est aussi m’être libérée de ça, de cette pression constante du regard, du jugement et du reproche qui couvent dans l’ombre ; je pense que peu le soupçonnent. En tout cas, nous y voilà, avec les semaines passées, en sortant de ma caverne, je touche du bout du doigt un grand rêve : de nouvelles rencontres, des conversations passionnantes avec ces personnes, et peut-être, des collaborations. Voilà l’essence de ce cri de joie sur Instagram, lorsque j’ai reçu ces feuilles de papier qui ont tellement de sens : le prototype d’un oracle d’une artiste que j’adore depuis des années. Je suis encore toute remuée de pouvoir tester ce jeu qui n’a pas pour l’instant de forme définitive. Remplie d’une joie intense, d’humilité, de curiosité… On verra si j’arrive à me poser suffisamment calmement pour poser des mots ici. On verra également avec sa créatrice ce qu’elle en pense, car elle doit avoir toutes les clés en main, tout le pouvoir de décision sur son bébé. Mais j’aimerais bien en parler ici dans l’avenir, faire une sorte de petit journal pour cette aventure, vous montrer ce que ce jeu peut offrir au quotidien, et probablement, dans l’avenir, vous proposer des tirages très courts personnalisés avec ! Un rêve j’ai dit, cela n’est pas pour rien…

.