A propos

(Rédaction de cette page : octobre 2014)
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Comment me présenter à qui ne connaît rien de moi, rien de la voyance ou rien du milieu spirituel dans lequel je baigne ? Je vais plutôt résumer ce qui m’est arrivé, à moi en tant que personne. Ensuite, je vais essayer de synthétiser le type de voyance que je pratique. Pour les informations plus pratiques sur ma façon de réaliser des tirages, je vous invite à vous reporter à toute la catégorie de pages « Voyance ».
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Quelques mots sur mon parcours

Depuis que je me suis rendue sur internet, j’ai choisi de me présenter sous le nom de Valiel. Et plus récemment aussi Valiel Elentári. Je prononce ce nom « Valile » à l’origine, c’est comme ça que je l’ai conçu. Mais les gens le prononcent souvent « Valielle ».
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La voyance fait vraiment partie de moi et de ce qui me définit (bien que ça ne soit pas la seule chose). Certaines personnes ont des passions qui les suivent avec les années, d’autres sont nées avec des mains en or (pour du piano ou de la création), d’autres encore ont toujours eu une tendance humaine plus marquée (comme soigner ou encourager les autres).
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De mon côté, depuis que je suis devenue une adolescente, autour de mes 12 ans, certaines facultés se sont ouvertes et m’ont suivie. J’étais soudainement réceptive, traversée par des « flux » très nombreux, et je recevais des informations en permanence : rêves, intuition, flashes, et supports (inventés par mes soins, ou bien des cartes). Je ne comprenais pas grand chose à ce qui m’arrivait, et je pensais que ça n’était pas bien (vues les réactions négatives de certains), et même quand c’était tout à fait accepté, je pensais que c’était un flux naturel qui partirait un jour aussi rapidement qu’il était venu, sans rien demander. C’était trop impressionnant pour y croire et savoir quoi en faire. J’ai pratiqué « ce qui venait », pour faire mes expériences, essayer de comprendre, et voir si ça s’épuisait. Mais rien n’allait dans ce sens, et malgré tout l’incrédulité : « ça n’existe pas », « ça ne peut pas être vrai ». Je passerai là les détails qui ne sont pas très intéressants, ce paragraphe étant déjà long et abstrait en soi. Mais là où d’autres ont les mains qui chauffent et guérissent « le feu » ou les migraines, d’autres de véritables « pouces verts », moi, depuis cette période là, je vois, je sais.
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Le temps a fait son oeuvre, et pas vraiment en bien. Ca n’est pas une histoire toute idyllique et à l’eau de rose, au contraire. J’ai eu quelques très mauvaises expériences, j’étais jeune, j’ai vu que cela pouvait être dangereux et j’ai eu peur. Je me suis sentie très isolée, sans ressources, et « folle », alors j’ai refermé beaucoup de canaux. Concrètement, j’ai tout nié en bloc, et j’ai écouté les adultes bien pensants : « c’est une hallucination », « ça n’est pas réel ». J’ai voulu retourner à une « vie normale », en lisant de la fantasy là où le bizarre était circonscrit et accepté, et en poursuivant uniquement des lectures symboliques et occultes. S’il m’arrivait quelque chose, je bloquais tout, ou bien je le laissais arriver puis je me « faisais l’oublier » très vite. A l’heure qu’il est, c’est pour moi très étrange d’avoir été comme une danseuse étoile et d’avoir « tout perdu ». Je n’arrive pas encore à retrouver cette aisance, cette « respiration » naturelle. Je ne maîtrise pas sur demande (certains disent que si, mais dans mon ressenti c’est toujours délicat), et là où autrefois il suffisait que je me pose une question pour « sentir » la réponse, aujourd’hui, en dehors des terrains intuitifs dus au hasard, je ne canalise plus que lorsque j’ai des cartes entre les mains (ou presque, dans le domaine de la divination « générale » en tout cas). Malgré tout, j’apprends sans cesse, je sais que cette période ne doit pas être une quête d’un Eldorado mythique et perdu. Nous changeons. La croissance des êtres que nous sommes ouvre et referme des portes, ce sont les lois naturelles – enfin plutôt le développement le plus commun produit par notre société moderne… J’ai grandi, j’ai changé ; j’ai expérimenté, j’ai appris. Les choses reviennent doucement, mais sous une forme nouvelle. J’ai compris qu’on pouvait se brûler les ailes alors je ne force pas.

Quel type de voyance je pratique ?

Pour les raisons expliquées ci-dessus, à cause de ce vécu, j’ai une approche des cartes personnelle (comme nous tous) que je vais tenter de synthétiser à présent. Globalement, il s’agit d’une approche « intuitive », et non d’une approche traditionnelle. Elle correspond à une sorte d’entre deux : j’utilise bien un support, des cartes, et j’emploie bien les symboles qui y figurent, mais pas toujours, et pas de la façon fixée par une « tradition » (où un serpent représentera toujours x chose, à chaque occurrence de la carte). C’est mon « intuition » qui me guide, j’écoute une sorte de « flux » qui me dépasse, qui me dira le jour J, à l’heure H, avec la personne P, ce que ce symbole sur cette carte C représente en fonction de la personne, de sa situation, et de sa question. C’est donc toujours différent à chaque fois, et mes perceptions diverses, médiumniques entre autres, entrent en jeu. Ainsi, parfois je suis amenée très loin du jeu de départ, de sa représentation, et de sa tradition (Rider Waite Smith ou autre). Comme disent les anglophones, je pratique une « suspension of disbelief » : une suspension de notre esprit rationnel. A chaque tirage, voyance, communication avec l’Autre Monde, je dois me déconnecter de mon cerveau rationnel, le laisser parler sans m’y accrocher un seul instant, pour laisser s’écouler le flux que je perçois, en mots, faire remonter ce qu’il y a « de l’autre côté » (d’où le titre du site, « Sur le Seuil« ). Je trouve cela souvent très étrange, et je me dis « non mais il doit y avoir une erreur… » Mais pratiquement à chaque fois, les clients s’écrient qu’ils comprennent exactement d’où ça vient. Donc quoiqu’il arrive, le message qui doit passer passe.
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Je ne suis donc pas une cartomancienne : je n’ai lu aucun livre traditionnel sur les cartes (seulement feuilleté deux, dont je me rappelle les titres), je n’étudie pas l’histoire des symboles, les significations de chaque lame qu’il faut traditionnellement apprendre par cœur etc. Si j’ai utilisé le traditionnel tarot de Marseille dans le passé, et même le jeu de 32, je ne le fais plus. Le système de représentation majoritaire de mes cartes est l’art du Rider Waite Smith, et je n’utilise pas sa tradition non plus. C’est une question d’honnêteé : la cartomancie est effectivement une science pour moi, comme la numérologie et l’astrologie ; ça n’est pas intuitif (ou pas dans le même sens du moins), il s’agit d’apprendre des symboles et leur histoire par coeur, les majeurs, les cartes de cour, les mineures, ainsi que des analyses de signification, de retenir tout ça, et de s’en servir au moment du tirage ! Je ne procède donc pas à une voyance « classique » et « prédictive » (qui annonce votre avenir sur une question) la plupart du temps. Par exemple, je viens de me mettre au Petit Lenormand, qui lui permet de réaliser du « fortune telling » (traduction anglaise de la voyance prédictive, sur question matérielle et pragmatique ; vous posez n’importe quelle question pratique et j’y réponds, y compris le prédictif), mais ça n’est pas ce qui me parle le plus. C’est à cette occasion que j’ai revu les différentes catégories de voyance et leur histoire, et que j’ai compris où je me situais. D’ailleurs, les mots font peur, ils sont chargés d’histoire et de connotations qui échappent totalement la « réalité  » concrète, et selon votre interlocuteur et sa culture, vous serez alors bien vus, ou simplement compris, ou carrément pris pour un charlatan à la noix, quelqu’un truffé d’égo qui cherche à se mettre en avant et à nourrir son narcissisme.
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Mais j’aime appeler un chat un chat, et plutôt que de se donner un titre, j’emploie le mot dans son sens premier, qui décrit une capacité. Tout comme le mot « pianiste » décrit une personne qui sait jouer du piano, ou « potier » quelqu’un qui pose des connaissances théoriques et pratiques et sait les appliquer pour créer, je suis « voyante » et « médium » : j’ai les capacités de voir, de savoir et de sentir certaines informations, à distance et sous forme énergétique, ainsi que de communiquer avec certaines entités. Notez que je ne me dis pas « concertiste » (par opposition au pianiste), je décris simplement ce que je fais. On peut résumer cela par « lire intuitivement les cartes ». La différence étant qu’un cartomancien traditionnel va choisir « intuitivement » parmi les listes d’interprétations historiques et fixes de chaque symbole celui qui lui paraît bon, et de mon côté, (je crois), je ne suis pas tellement du côté de la carte, mais de ce qui sur un autre plan et qui a bien « voulu » se montrer dans l’aléatoire du tirage. Je suis « sur le Seuil« . Les lames sont comme des portes qui me permettent d’accéder de l’autre côté. Et c’est comme une sorte de langage ; plus j’ai de jeux et plus j’ai de vocabulaire pour saisir (et plus je peux m’adapter à chaque personne).
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Evidemment, comme tout praticien, j’évolue sans cesse. J’ai une approche des cartes que je cherche encore à cerner. Ce qui me parle, c’est de vous donner des informations, sur vous mêmes et votre vie. Comprendre les implications de la situation dans laquelle vous êtes, et de vous donner un panorama complet de votre vie à l’instant T. Comme un grand tableau que vous n’êtes pas capable de voir parce que vous êtes en son centre, ou bien de révéler en grattant derrière la peinture l’esquisse dessinée qui se trouve sur la toile. Je suis plutôt là pour révéler votre conscient, vous donner toutes les informations, les clés, et ensuite vous reprenez le chemin de votre vie pour faire vos choix.
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Il y a donc eu plusieurs phases. Mes années les plus jeunes entre 12 et 14 ans. Puis, les années 2004-2005, loin des forums et du net, dans ma chambre de jeune fille, avec mes runes, mon bol d’eau et mes intuitions (et visions) majoritairement. En 2006, je suis arrivée dans le monde virtuel très large qui recoupe la voyance (ésotérisme, sciences occultes, « arts divinatoires » et paganisme) et ai repris des recherches plus actives. J’ai pratiqué ainsi de façon libre pour moi-même, sur internet et en personne depuis cette date. Les copines sont les privilégiées avec qui j’ai pu avoir une pratique suivie, mais aussi les amies des amies que je ne connaissais pas, puis des lecteurs, et des inconnus sur la toile. Ma pratique a fait un bon réel en octobre 2011, avec un retour à des tirages personnels réguliers et rédigés (prise de notes), et surtout dès les premiers jours de 2012, où je me suis remise à pratiquer de façon beaucoup plus intense, jusqu’à aujourd’hui. Suivre la piste qui faisait des appels de phares, et ne plus la lâcher.

La note finale concerne la médiumnité,

qu’il me faut définir dans une section à part, mais il est important pour mon profil d’en glisser un mot ici dans la présentation. Les lecteurs qui ne sont pas du réceptif aux mondes sensibles pourront tout à fait laisser cette partie de côté, mais si elle n’y figurait pas, elle manquerait par rapport à ce qui a été dit précédemment. La médiumnité m’a amenée à faire toutes sortes d’expériences d’entités. Dans ma jeunesse également, j’ai reçu des sortes de message, d’où je ne savais pas exactement, mais j’avais ce sentiment persistant, comme lors de visions, qu’il s’agissait d’autre chose que ma pensée – et que cela venait des défunts encore à moitié « présents ». Une fois de plus, c’était trop pour mon âge étant donné que je n’avais pas de guide, et donc j’ai eu assez peur et je ne savais pas comment le gérer. Par conséquent, j’ai demandé à ce que l’on me laisse tranquille, et j’ai fermé les portes. J’ai eu un mal incroyable à les réouvrir une fois le moment venu, quand j’ai été prête, et c’est un travail de chaque instant. C’est lors de mes recherches et expériences en 2008 que j’ai commencé à y revenir, poussées par mes ancêtres et d’autres esprits. Je me suis avancée, très doucement, sur la voie de l’animisme, puis du paganisme, pour devenir une croyante polythéiste et animiste. C’est à dire que je travaille régulièrement avec les esprits du lieu, des plantes, des animaux, des morts, et autres, ainsi qu’avec les divinités dites « de l’ancien temps » (divinités pré-chrétiennes). C’est une part très importante de mon être, et de mes pratiques, donc je me dois de le dire ici pour me présenter entièrement, d’autant que la partie médiumnité proposera des services dans cette veine. Si ce pans vous décontenance cependant, libre à vous de passer votre chemin pour trouver un autre praticien, ou simplement de « trier » dans mes activités ce qui vous convient (vous concentrez par exemple sur la partie voyance).

 

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