A la rencontre du Cosmos Tarot : qu’as-tu à m’apprendre ?

Après avoir longuement, longuement, longuement hésité…. je suis passée l’oracle au tarot Cosmos. Dans mon idéal, j’aurais aimé pratiquement énormément avec l’oracle, pour bien saisir son langage et sa personnalité, puis être capable de déceler finement les différences avec son compère tarot. Mais je brûlais trop de découvrir le tarot au final. Alors je me suis dit : je suis là pour me frustrer ou pour apprécier ? Le second, évidemment, du coup. J’ai purifié le jeu, je l’ai laissé traîner sur mon autel à vue, jusqu’à le bon jour se fasse sentir.

 

Assise devant ma pile de cartes, je me suis dit : quelle serait la meilleure question à lui poser ? Bizarrement, malgré mes questionnements actuels, pas le besoin vraiment de sonder de ce côté là, pas de question qui se dégage. Puis je m’entends penser : je me demande comment ce jeu-là va réagir, je me demande en quoi il diffère de son oracle, et je m’entends clairement me demander « qu’est-ce que tu as à m’apprendre ? ». Paf. Ça c’est une bonne question. Une question modeste, juste une carte, pour se mettre en appétit. D’ailleurs elle doit faire partir du célèbre tirage d’interview de jeux. J’ai dû résister à la tentation d’aller chercher ladite interview pour faire un gros tirage. Non, rester dans la spontanéité. C’est presque comme toquer à la porte et demander : « dis, tu veux être mon copain ? »

 

Je vous passe le moment d’excitation quand je bats les cartes, la petite note mentale comme quoi ces cartes glissent beaucoup trop bien au final. Puis je repose mon tas de cartes. J’étale ou je pioche ? Je regarde ma petite pile, « tu me dis quoi toi ? » Non, la première carte du paquet face à moi s’ouvre, ou s’allume (il s’agit de la transcription pâle de ressentis énergétiques ici). Mystère et interrogation, « une seule carte pour tout un jeu ? », je me demande bien laquelle va sortir…

Scorpius ou Scorpio. Au final une carte que j’avais déjà bien en mémoire. (Et c’est là que je me rends compte que j’espérais probablement tirer une carte « moins connue » ; ah les attentes…).

 

La photo ne lui rend pas honneur, ses teintes ne sont pas légèrement violettes, mais rouges orangées. J’aime ce personnage. En lecture intuitive, il m’évoque à la fois un chasseur et un explorateur, et ça me plaît. Je veux bien que ce jeu me guide dans son monde (et dans le monde), je veux bien apprendre à devenir un chasseur moi aussi. Sa torche évoque à la fois la prudence (associé au regard qui se retourne) et un symbole de la connaissance. Sa position temporairement arrêtée, à regarder derrière lui, il scrute. Observation et vision aiguisée, ça me parle. Mais cette position n’est pas confortable, ce n’est pas une posture assise, plutôt une position temporaire juste avant de repartir. Il y a beaucoup d’énergie dans cette carte, comme si une course avait été à peine suspendue.

 

Les mots clés de la carte indiquent : intensité, passion, sens de l’initiative sans peur. D’ailleurs c’est la relecture de l’arcane du Soleil (XVII). Ici le livret nous parle de la personnalité du Scorpion astrologique (et du mythe de la constellation). Or oui, je ressens ce qui se dégage de cette carte comme l’intensité et la passion, « vivre intensément » comme on dit. C’est une flamme vive qui brûle, et qui ne craint pas le monde et ce qu’il contient. Profiter, ne pas se freiner par la peur.

 

Note : désolée pour la qualité des photos, je ne suis pas une adepte des choses trop policées… mais surtout : A) mon APN est mort, tout se fait avec mon téléphone. B) au Canada la lumière commence déjà à décroître ici, et si je ne suis pas en plein moment ensoleillé de la journée, les photos ont toujours du bruit (*terme photographique pour cet aspect flou piqué de petits points). C) Je crains que mon style qui se veut toujours spontané et vivant ne soit brouillon. D) Sans parler du fait que je privilégie le contenu à la forme, par manque de temps (parce que passer du temps à choisir l’endroit, la lumière, la mise en scène, recouper, retoucher, etc…. des heures pour produire juste une image et aucuns mots, pour moi ça n’a pas de sens, je passe le temps dont je dispose à écrire, je ne suis pas photographe). Bref.

 

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