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Eivor – Salt

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Catégories: Evocations musicales

Les personnes qui me suivent sur Facebook auront vu passer cette vidéo et peut-être même les paroles quelques mois en arrière en avril, vu que j’y avais relayé la mention de ce travail. Maintenant que j’ai ouvert une catégorie dédiée pour répertorier ce type de travail, je la replace ici. 🙂

Evocation :

Magie de la mer, tempête, sirènes, Sidhe de l’eau, Esprits de la mer, des profondeurs, hypnose, hantise, béance, abysse, noyade, initiation par l’eau, mémoire, voyance, fureur poétique, ….

Paroles :

J’avais commencé par regarder des paroles toutes prêtes en ligne (notamment sur cette page), mais un coup d’œil rapide mot à mot  et je me suis rendue compte qu’elle n’était pas complète. Du coup je vous livre ici ma propre transcription des paroles (et sans ponctuation, pour laisser à la poésie des mots leur énigme). 

“Surging through my body
The ocean in me
The ocean in me
Crashing waves of memory
Currents of longing
Currents of longing

(chorus)
The tide is turning
The undertow takes ahold of me
I know I should go now
I know that it’s time

In canyons deep within my soul
Torrents of fury
Torrents of fury

They carve away my fear
But the hurt still echoes
The hurt still echoes

(Indistinguishable voices)

(chorus)
The tide is turning
The undertow takes ahold of me
I know I should go now
I know that it’s time

Out on the horizon
A storm is brewing
A storm is brewing

I let the breakers rush over me
And feel the ocean’s heart pounding

Surging through my body
The ocean in me
The ocean in me

 (chorus)  
The tide is turning
The undertow takes ahold of me
I know I can go now
I know that it’s time

The tide is turning
The undertow takes ahold of me
I know I should go now
I know that it’s time

I know I should go now”

Si parmi vous il y en a qui veulent aller plus loin, j’ai proposé sur Patreon une traduction française et une interprétation de cette chanson. Oui dans un sens c’est une analyse poétique, mais il ne s’agit pas tant de prétendre dire ce que l’artiste a voulu y mettre, plutôt de montrer ce que la musique ET les paroles m’évoquent, à moi personne qui travaille avec les Esprits de la mer. De refléter de façon plus subtile qu’un rapport d’expérience des énergies, des images, etc. Il s’agit d’un long article (on approche 4000 mots) qui livre donc mes impressions personnelles.

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Eivør – Patience

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Catégories: Evocations musicales

Petit préambule

Cela faisait un moment que c’était dans mes brouillons, mais je n’y avais pas encore touché car je n’étais pas bien sûre de l’idée. Comme depuis quelques mois je commence à accumuler des choses de ce côté, je finis par me lancer, même si ça ne parlera pas à grand monde. Je tente, j’expérimente.
De quoi donc ? J’inaugure une catégorie “évocations musicales” dans la partie polythéisme du blog. Je travaille régulièrement les mythes en musique, et les Esprits avec lesquels je travaille aiment bien envoyer des messages comme ça. Ce médium est mixte, puisqu’il mélange poésie (la langue) et musique (support non verbal). Parfois le résultat pour un polythéiste est très littéral et évident, parfois il permet de mettre des mots sur des énergies, des entités, ou des mystères beaucoup plus subtils. Sur mon Patreon je me suis notamment permis d’analyser une chanson d’Eivor en avril (pour approfondir la magie de l’océan). Ici je vais laisser le champ totalement libre. Il y aura une chanson et juste la piste d’identification / évocation que j’y vois, avec les paroles. Les paroles peuvent être copiées-collées dans un traducteur automatiques pour les non-anglophones, et quand j’aurais le temps je proposerais des traductions mais pas systématiquement (par contre sur Patreon j’avais proposée une véritable traduction expliquée).

Aujourd’hui je commence avec cette chanson partagée hier sur Instagram à la volée :

Evocation :

Freyja Mardöll en quête d’Ödr (Odin / Heimdallr)

Paroles (Musicmatch) :

“Patience, when did you become a stranger?
I hardly know you anymore
Patience, if only we could be together
Won’t you to come knock on my door?

I want to walk with you again
Even if I have to wait
I just want to walk with you again
Tell me it’s not too late

Patience, there’s a shadow in the mirror
It’s not who I want to be
Patience, I’ve seen you in my mother
She never lost her faith in me

I want to walk with you again
Even if I have to wait
I just want to walk with you again

Everything I thought I knew is fading in the sand
There’s nothing left to hold onto
Every time I lose my ground, I reach out for your hand
I know no one else can save me now but you

I want to walk with you again
Even if I have to wait
I just want to walk with you again
Tell me it’s not too late
I just want to walk with you again
Tell me it’s not too late”

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« Le Chaman », compte-rendu de conférence

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Catégories: Chamanisme, Définir les concepts

[Repost de mon article de février 2015. Avec les temps qui courent, ça me paraît d’autant plus important de republier ce texte]

Jeudi 2 Décembre 2010 – Musée du Quai Branly à Paris

Titre original : « le chaman et la science », mais je trouvais ça pas tellement approprié…  le contenu de la conférence est un parcours du combattant, j’espère que ça sera clair.

Conférence de l’Université populaire du Quai Branly : « Le Chaman », par Charles Stépanoff

Grâce à une coupure du 20 minutes de la veille pris dans le métro, je tombe sur une « publicité » sur ce cycle de conférence au Quai Branly et je vois pour le lendemain donc « Le Chaman »… Coïncidence ou pas, j’étais à la fac sur Paris ce Jeudi 2 Décembre, et mes cours se terminaient avant la conférence ce qui m’a permis d’y aller. Alors je n’ai pas raté l’occasion !

Faire un lien précis entre le cycle de conférence (Histoire de la colonisation, les Archétypes), le titre je trouve. Ça manquait de clarté. Mais malgré tout c’était particulièrement intéressant.

La conférence était organisée en 2 moments : la première partie était l’exposé de l’intervenant, et ensuite une partie question. Je vais vous rendre compte des deux même si je trouve que c’était surtout les questions qui ont mené à des choses intéressantes.

J’espère que mes notes ne seront pas trop fouillis.

I – 1er Moment : l’intervention

L’exposé de Charles Stépanoff était coupé en 3 parties, pour exposer 2 théoriques scientifiques sur le chaman (dans le temps), et à la fin la théorie des « indigènes » eux-mêmes.

1°) Petit résumé historique

Au 16e et 17e siècles, les archives nous permettent de retrouver des gravures très parlantes qui affichent le plus le point de vue que l’on porte sur le chaman : il est perçu comme un démon, ou LE démon, Satan, et les représentations sont sensées être effrayantes. On a retrouvé en 1676 par exemple les Mémoires d’un chrétien, qui fournit la première description historique d’un rite chamanique : le chaman est décrit de façon similaire à un sorcier occidental, démoniaque.

Au 18e siècle en Russie a lieu une politique de démystification grâce à Pierre Le Grand. Il fait rassembler dans un même lieu, la Kunskamera, des étrangetés de tout l’Empire. Les chamans n’y échappent pas, ils doivent devenir des objets d’étude. On ne souhaite plus céder à la peur et les associer à des diableries, on veut percer leur mystère et comprendre. On envoie alors des émissaires collecter des idoles, rapporter des schémas, des dessins…

2°) La thèse des Lumières

C. Stépanoff nous a renvoyé à l’article de l’Encyclopédie pour nous exposer la thèse des Lumières. Tous les aspects négatifs y sont : illusion, Diable, faussaire, rapport cupide à l’argent… Le chaman est un fourbe faussaire qui recherche l’argent, utilise l’ignorance et la peur pour faire « marcher » son imposture.

C’est une théorie rationaliste très puissante qui influencent même les gens sur place, en Russie. Deux français, La Pérouse et Lesseps, traversent la Sibérie pour aller voir par eux-mêmes et rapportent des récits terrifiants qui concordent avec la théorie de l’Encyclopédie. Les philosophes reprochent au chaman la transe, qui permet d’accéder à la connaissance par un repli intérieur (critique du geste mystique).

Les rituels chamaniques sont coupés de leur contexte social, et transformés en spectacle ; Catherine II de Russie crée un théâtre pour y donner des représentations.

3°) Une très difficile entrée dans le monde moderne

Au 19e siècle on se rend compte que l’on a peut-être vu les choses sous un mauvais angle : on s’aperçoit que les chamans croient réellement en ce qu’ils font. Notamment, on observe qu’un chaman qui est malade va voir un autre chaman. L’attrait devient vraiment curieux, et tout étranger qui se rend en Russie essayera d’aller voir un chaman. Néanmoins, des théories péjoratives continuent de circuler, on reprend la théorie des climats de Montesquieu : la Sibérie, par son climat et sa rudesse, est un pays vide d’idées. Les habitants de Sibérie sont donc vus comme une race primitive, sauvage et inculte, issue d’un passé lointain. On effectue quelques comparaisons avec les druides européens.

Au début du 20e siècle se tient une première conférence ethnographique très importante. On essaie de faire naître un sentiment d’identité sibérienne. Mais dans les années 20 et 30, la montée du communisme embarque le chaman dans sa suite : on le tolère, mais on espère en faire un bon bolchevik. On tourne des films de propagande sur le sujet, le chaman peut être un outil. Puis dès les années 30, après une réunion ethnographique, la situation se dégrade, on procède à des exécutions pour briser la « résistance » de certains chamans, et on invente des excuses pour avoir une raison de les condamner (on les assimile à des koulaks). On essaie également de mettre de force les enfants nomades à l’école pour éradiquer les croyances et pratiques chamaniques. « Odna » est un film très célèbre sur le sujet, qui a parfois été diffusé sur Arte sans aucun commentaire, alors qu’il s’agit de cette propagande. On procède littéralement, et volontairement, à une destruction du régime social pour éradiquer les croyances animistes.

4°) La vision indigène

Ici je n’aurais que des points éparts à vous livrer.

– Contre la terreur, l’esthétique. D’après les chamans sibériens, la transe, la danse, les instruments, les gestes, tout dans la pratique est sensé être beau.

– Le doute essentiel. Contrairement à ce que les occidentaux auraient pu croire, les chamans sibériens favorisent le doute, il est un moteur essentiel du chamanisme. Il est important d’être toujours sceptique en quelque sorte, à l’affut d’un chaman charlatan, ou de pratiques douteuses.

– Être chaman : il y a des indices d’une nature individuelle différente, une essence invisible. Ce qui est fabuleux pour notre regard, c’est que selon les sibériens c’est une particularité de tout le règne vivant, les hommes ne sont pas les seuls à pouvoir être chaman : cette différence fondamentale se retrouve aussi chez les animaux, les plantes, etc. Il y a beaucoup de récits sur des Arbres Chamans (des arbres tordus ou étranges souvent ; des animaux albinos).

– Les Touvas d’aujourd’hui ont également des remarques très intéressantes sur l’attrait que l’on porte au chamanisme : ils trouvent cela stupide/naïf de venir jusqu’en Russie pour trouver des chamans, selon eux, il suffit de regarder autour de soi.
De même pour eux le néo-chamanisme est une douce illusion. Cela ne s’apprend pas d’être chaman. C’est soit une hérédité familiale (qui peut être une particularité physique), soit une particularité qu’un individu a développé dans sa lignée. Il faut commencer avant toute chose à étudier ses propres ancêtres et racines, et pas aller en Russie chercher des chamans, « copier » et dénaturer un chamanisme d’ailleurs.

II – 2e Moment : les questions

La partie question est très aléatoire puisque c’est le principe ouvert des questions. Je noterai ici essentiellement les choses qui allaient plus loin ou cherchaient à préciser des éléments (les provocations, les définitions tout ça, je pense que ça n’est pas utile).

– Une question sur le néochamanisme a permis de préciser les points déjà abordés à la fin de l’exposé : tous les gens qui prétendent apprendre le chamanisme sont des imposteurs pour les sibériens. Si on n’est pas repéré, si on ne possède pas de particularité, on n’est pas chaman. Cela n’est pas nécessairement héréditaire. Cela n’arrive pas forcément non plus pendant l’enfance, ça peut arriver très souvent à l’adolescence, parfois plus tard. Il existe des signes extérieurs reconnaissables (dont vous avez entendu parler : maladies graves, dépression, grosse crise « existentielle », fugue, épilepsie). Il existe paraît-il au sein des communautés un rituel pour vérifier si l’on possède ou pas l’essence chamanique.

De plus, il n’y a donc pas d’initiation possible. L’essence spécifique et les compétences sont déjà là si on est chaman, cela ne s’apprend pas, il s’agit seulement de trouver/créer (et se faire transmettre) les instruments.

– Il a également insisté à nouveau le doute (« insécurité cognitive permanente »). Il n’y a pas de critères. Par exemple, un chaman « alcoolique » : ça n’est pas forcément négatif, peut-être qu’il voit parce qu’il possède des puissants esprits alliés qui ont très soif.

– Il a également expliqué que les psychotropes, pour les Sibériens, sont une douce illusion aussi. Cela n’est pas réservé aux chamans en soi, et surtout, ça n’est pas nécessaire, c’est plutôt pour les débutants qui ne savent pas « faire ce qu’il faut » (modification de l’état d’esprit, transe…)

– Une remarque intéressante aussi : il y a autant de visions du monde que de chamans. Pour les sibériens/touvas, si un chaman dit la même chose qu’un autre (même vision du monde etc), alors c’est un imposteur.

Et finalement, puisque cette conférence faisait partie d’un cycle sur la colonisation, il a émis une phrase finale en lien très percutante : le New Age, le néo chamanisme, sont des formes nouvelles de colonisation en quelque sorte. On extrait une matière première et on la transforme « à la mode de »… (l’occident)

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Appropriation culturelle, un aperçu

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Catégories: Appropriation culturelle

Si vous vous demandez pourquoi je parle de cela ici, l’embrasement des réseaux sociaux à cause des luttes antiracisme aux Etats-Unis et en France n’ont pas dû vous échapper ? Je vous recommande d’aller voir directement toutes les stories que j’ai postées sur Instagram (dossier “appropriation” sur mon profil). Mais je sais qu’il va falloir approfondir, il faut qu’on en parle. Alors voici une liste commencée y a quelques années (que je voulais commencer à mettre en forme en 2019) des thèmes que je voudrais aborder pour déconstruire morceau par morceau :

  • Cela avait commencé l’an Pratiquer avec les Esprits animaux, ne plus employer le mot totem, trouver une autre terminologie, etc
  • Chamanisme versus animisme
  • Le tambour, l’outil du chaman, pas l’outil animiste ; quelles zones géographiques ? pourquoi employer un outil pas natif de nos traditions ? etc
  • Lutter contre l’appropriation n’est pas une forme de “folkish”, d’extrémisme raciste où chacun se concentre sur ses ancêtres ;
  • “Voyage chamanique” : qu’est-ce que cela veut dire ? pourquoi en faire ? En a-t-on réellement besoin ? quels autres techniques de voyage existent dans d’autres traditions ? Quelle différence entre voyage et état de conscience modifié ? A-t-on besoin du voyage pour avoir un état de conscience modifié ? etc.
  • L’appropriation ne touche pas toutes les cultures et identités de la même façon. Souvent on pense les blancs versus les autres, puisent qu’on a été les grands colonisateurs. Mais le cas de l’appropriation de… disons, des éléments égyptiens, n’aura rien à voir avec les cas d’appropriation du “chamanisme”. Puisqu’on a une culture qui a été longue et entière sur un territoire, pas marginalisée du tout, versus de l’autre, une multitude de cultures (c’est pas “les amérindiens”, c’est les centaines des nations autochtones différentes) qui ont été brutalisées par une rassemblement sous un seul terme (chamanisme) qui ne vient pas d’elles, avec derrière un véritable processus de répression-destruction (faire migrer, parquer dans des cas, détruire le mode de vie nomade, interdire de parler la langue et donc la détruire, lois répressives sur les pratiques religieuses, etc). Il faut sortir de l’universalisme. On ne peut pas traiter les choses en blocs massifs.
  • Cette synthèse publiée en 2018 : “Comprendre la différence entre appréciation culturelle et appropriation culturelle“;
  • Souvent on revient aussi beaucoup à la définition dans les problèmes que cela pose aux gens, qui n’ont pas compris quelle était exactement la définition de l’appropriation culturelle ;

Il y a les choses que je voudrais analyser moi-même, notamment pour proposer des nouvelles terminologies, mais il y a aussi des choses qui sont des synthèses d’ouvrage, d’articles, beaucoup de ressources anglophones. Car je n’invente pas ces choses, je les relaie. Je cherche les explications des populations concernées. Et je voudrais que cela garde la place ici. Il y aurait énormément à traduire, mais c’est un double boulot : ça veut dire le faire pour moi, lire une fois, deux fois, vérifier que j’ai compris et intégré, et ensuite le temps de travail de “rapport”, soit synthèse, soit traduction. C’est un travail de titan qui m’a découragée des tonnes de fois. Et en fait, que doivent dire les personnes qui sont directement concernées par les oppressions et les vols ? Elles ne sont pas fatiguées peut-être ? Aîe…. A nous d’écouter et de chercher, de faire le boulot de déconstruction. Trop facile de dire “j’ai pas le temps”…

Toutes les personnes qui prennent le temps d’échanger avec moi et de poser des questions permettent qu’on réfléchisse ensemble à tout cela. N’hésitez pas à partager les problèmes que ça vous pose, les “comment j’appelle ça alors?”, ou “comment changer telle pratique?” etc.

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Explorer les fondements de notre créativité avec Sam Guay

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Catégories: Ressources créatives

Voici qu’après de nombreux mois après avoir annoncé la fusion de mes blogs, je poste ici enfin le premier article de la thématique créative ! Il faudrait que je commence à transférer les articles que j’ai trouvé utiles, mais, comme toujours, ah le temps… Donc je préfère commencer non pas avec les vieux articles, mais au final en prenant notes de mes nouvelles découvertes à mesure qu’elles arrivent, sinon je ne vais pas m’en sortir de ma liste à rattraper. x)

Sam Guay offre à la communauté toute entière une ressource extrêmement précieuse : la série “The Muse”.

Artiste indépendante dont j’ai déjà parlée dans le passé, elle a réalisé un tarot époustouflant autopublié, Le Blood Moon Tarot (quoique j’ai dû communiquer plutôt sur Facebook et Instagram à ce sujet à mon avis), mais elle a également publié un excellent tirage d’approfondissement sur l’ombre que j’avais traduit ici sur le site.

Depuis son Patreon, elle propose une série d’exploration intérieure sur la thématique du “Self Care” pour les artistes et créatifs. Si je vous y fais référence ici c’est parce que la base de son travail est majoritairement gratuite. Dans son introduction, elle vous explique comment l’idée lui est venue, et comment elle va la développer dans une série de vidéos :

  • Sentiment de validation
  • Reconnaître sa propre valeur
  • La peur
  • Le burn out
  • Créer des limites
  • Trouver du recul sur son travail

Chaque épisode de la série sera composé d’une vidéo (la première fait un peu plus d’une vingtaine de minutes!) et de deux pdfs : la transcription de la vidéo, et un document de travail (worksheet) avec des questions à explorer dans vos journaux de réflexion. Ce travail est énorme, et vraiment à ne pas sous-estimer. La première transcription fait 6 pages, d’un thème exploré de façon profonde (même si synthétique) et structurée. Le pdf de travail ne fait “que” 3 pages, mais c’est en réalité une longue série de questions à explorer par thème, et travailler avec demande vraiment du temps et de l’investissement. Les Patreotes auront apparemment accès à des vidéos supplémentaires, mais la base est vraiment publique et gratuite !

J’ajouterai au fur et à mesure les épisodes, mais en attendant, voici le premier :

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